Picture organic clothing : les quatre raisons de son succès

Depuis sa création en 2008, le succès de la marque de vêtements ne dément pas. Grâce à son positionnement affiché – des produits écologiques et éthiques -, Picture organic clothing a su se différencier sur un marché hyper concurrentiel.

L’histoire de Picture organic clothing a tout d’une success-story. Elle remonte à maintenant huit ans quand trois copains d’enfance passionnés de montagne – Vincent André, Julien Durant et Jérémy Rochette -, tous originaires de Clermont-Ferrand, décident de lancer une marque de vêtements de glisse très différente de ce qui se fait sur le marché : des produits écolo, éthiques et ultra-colorés.

1 – Des produits éco-friendly et recyclés

Son approche environnementale est clairement affichée et fait partie de l’ ADN de la marque jusque dans le choix des matières, toutes écologiques. « Dans chaque brief précédant une collection, on pense environnement durable », explique Jérémy, le designer de la bande, en charge de la création.

« Tous nos produits sont pensés et conçus en interne dans nos nouveaux locaux aux Glaisins à Annecy-le-Vieux (l’outdoor vallée) où nous avons emménagé il y a trois semaines », précise-t-il.

Face à un succès grandissant, la marque va prochainement embaucher une designeuse et un graphiste web pour mettre en scène son catalogue « car, poursuit-il, nous devons gagner en qualité, en terme de communication mais aussi de marketing et de commercialisation ».

En 2016, la marque française réputée pour ses produits innovants a créé le premier casque de ski éco-responsable, Hubber 3.0, réalisé en amidon de maïs et polyester recyclé. Premier du genre, il a été primé à Ispo. Et elle prévoit pour l’été de lancer ses toutes premières combinaisons de surf 100 % néoprène libre (NaturalPrene – 85 % de caoutchouc naturel provenant d’une plantation en Malaisie + 15 % de caoutchouc synthétique sans chlore), conçues selon un processus de fabrication révolutionnaire qui permet de garantir l’élasticité des combinaisons.

« On espère qu’en 2020, l’intégralité de nos produits seront véritablement recyclables », se réjouit d’avance le co-fondateur.

2 – Une collection complète outdoor

Au départ très typées glisse, les collections se sont étoffées au fil des ans. Cinq ont été dessinées pour couvrir tous les segments de l’outdoor, avec pour chacune d’elle des éléments graphiques dédiés.

Leurs noms ? Adventure pour le ski à connotation urbaine ; Friends dédiée aux freeriders de 15 à 25 ans ; Expédition, des vêtements du futur au look plus moderne et sobre pour les 25-45 ans ; Streetwear réalisée en coton bio avec des pièces essentiellement urbaines version sweats, tee-shirts… aux imprimés « écoconception » auxquelles viennent s’ajouter sacs-à-dos, chaussures et accessoires.

« Il existe une vraie demande des consommateurs et des magasins de sport, que nous avions à coeur de satisfaire », souligne Jérémy Rochette.

Aujourd’hui, la marque au sapin produit 350 modèles et 900 références, fabriqués principalement en Chine, Inde, Vietnam et Turquie dans des usines labellisées Gots (Global organic textile standard), Organic exchange ou Green mark certifiant la non-toxicité et l’origine biologique des matières. En 2016, elle a vendu environ 200 000 pièces, toutes collections confondues. En France bien sûr, mais aussi dans les 35 pays où la marque est présente via ses 1 000 revendeurs. Depuis 2016, elle mène une vraie offensive aux Etats-Unis et au Japon. Picture réalise un chiffre d’affaires de 13,8 millions d’euros et table sur une croissance à deux chiffres.

3 – Un très bon rapport qualité/prix

Picture, pour coller au marché, a revu sa politique de prix.« Nos produits sont tous autour de 200 à 250 euros, ce qui constitue un très bon rapport qualité/prix au regard des matériaux que nous utilisons, par définition plus chers », confirme le designer.

4 – Des magasins en franchise

En septembre et octobre dernier, Picture a ouvert deux premiers magasins en franchise, à Lyon puis à Annecy, en collaboration avec ses partenaires.Quatre nouveaux devaient voir le jour d’ici septembre prochain. Un sera implanté en station, aux Deux-Alpes, et les trois autres à Toulouse, Clermont-Ferrand et dans le Sud-Ouest.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*