L’Agence ECO : une agence web spécialisée en Content marketing ? Interview.

L’Agence ECO : une agence web spécialisée en Content marketing ? Interview.
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SOPREDA2, la société mère du magazine ECO Savoie Mont Blanc, ajoute une nouvelle corde à son arc en créant l’Agence ECO : une agence web spécialisée en Content marketing. Nous avons interviewé Nicolas Fougerousse et Thomas Brée, les créateurs de cette agence.

Pourquoi lancer une (autre) agence web sur Annecy et Chambéry ?

C’est simple, nous sommes partis de deux constats. Le premier était la définition même de notre métier. Que faisons-nous au journal ECO Savoie Mont Blanc depuis 1974 ? Nous créons du contenu rédactionnel basé sur l’économie de nos territoires. Le deuxième constat était le suivant : beaucoup d’agences de communication proposent des services de création de sites internet. Mais au final, peu proposent de rédiger du contenu pour alimenter ces mêmes sites internet. C’est dommage : se donner tant de mal pour créer un « contenant », et si peu pour créer un « contenu »… C’est de là qu’est partie l’idée générale de l’Agence ECO.

Votre slogan est « Créateurs de contenus web ». Concrètement, qu’est-ce que du contenu web ?

Le contenu web, c’est TOUT ce qui alimente les sites internet, les newsletters, les blogs, les forums, les réseaux sociaux, etc. C’est donc très varié et extrêmement riche ! Pour l’Agence ECO, nous avons fait le choix de nous concentrer sur trois types de contenus web : les contenus rédactionnels, les infographies, et les vidéos.

Pourquoi ?

Nicolas Fougerousse, co-créateur de l’Agence ECO.

Parce que ces trois types de contenus répondent à 95% de la demande faite par les internautes. Bien que ça puisse paraître paradoxal, les gens n’ont jamais autant lu que depuis que le web existe, et les réseaux sociaux ont été (et sont) un formidable accélérateur de lecture. Concernant les infographies, là aussi c’est un format de lecture qui est apprécié car il résume de façon simple et visuelle des informations et des données complexes. Enfin, la vidéo est devenue LE média le plus visionné et le plus apprécié des internautes sur les réseaux sociaux. Lire un article web ou une infographie demande un effort, on est « actif » face à l’écran. Pour une vidéo, l’internaute n’a pas à fournir d’effort, le réflexe est d’ordre passif, comme la télévision. Mais une vidéo bien faite à propos d’un sujet passionnant peut engager fortement à l’action !

Y’a-t-il un style rédactionnel particulier quand on écrit des textes pour internet ?

Thomas Brée, Directeur général de SOPREDA2.

C’est un savant mélange de pragmatisme et de détails. Il est vrai que les internautes zappent très rapidement si un contenu rédactionnel ne correspond pas à leurs attentes. Les textes ne doivent donc pas être trop longs, a-t-on l’habitude de dire. De notre côté, nous considérons que même un texte de 4 lignes, s’il n’est pas intéressant, ne sera pas lu. A contrario, un article de 3000 mots sera lu, à condition que le sujet traité soit très intéressant et que son contenu soit crucial pour l’internaute. Quant au style rédactionnel à proprement parler, nous en utilisons trois : le style « blog », le style journalistique, et le style romancé issu du storytelling. C’est ce que nous détaillons dans cet article justement dédié aux styles rédactionnels pour le web.

Savoir rédiger pour le web requiert aussi des notions techniques dédiées, avec l’utilisation d’outils comme Google Trends, le choix de mots-clé spécifiques, une structure d’article composée de balises H1, H2, H3, etc. Un travail important est également fait sur les visuels de l’article, comme des photos ou des infographies, mais au format web, et sans compter l’intégration de liens internes ou externes. Tout ceci participe à une bonne optimisation pour les moteurs de recherche (SEO), car l’important est là pour nos clients : être visible dans les moteurs de recherche. Et en France, dans 95% des cas, c’est Google qui est utilisé.

Vous vous positionnez également sur la création de sites internet. Est-ce que les entreprises n’ont-elles déjà pas toutes un site web ?

En Haute-Savoie comme en Savoie, près de 70% des entreprises (toutes entités juridiques confondues) n’ont pas de site web. Effectivement, qu’est-ce qui pousserait un artisan-boucher à avoir un site web par exemple ? Quoique, il y a de belles choses à faire, des innovations à aller chercher, même pour un boucher… Mais les besoins sont différents d’une structure à l’autre, d’une activité à l’autre, et un architecte seul n’aura pas les mêmes besoins qu’une agence d’architecture de 30 personnes. Depuis quelques années, les entreprises ont bien compris l’intérêt d’aller au-delà d’un site web vitrine. Elles veulent pouvoir intéragir avec leurs clients, mieux les comprendre, pour mieux les satisfaire. Un blog d’entreprise, un site web marchand, des réseaux sociaux d’entreprise, du contenu frais à partager, tous ces éléments participent aux interactions « entreprise / clients »… et par là même à la visibilité sur les moteurs de recherche.

Le référencement fait également partie de vos prestations ?

On a envie de dire : « oui, naturellement » ! Pourquoi ? Parce que le web est un éco-système composé de cercles, qui peuvent devenir vertueux. Prenons un exemple.

Vous êtes un internaute, vous vous baladez sur votre réseau social préféré, Facebook, depuis votre smartphone. Au milieu de vos actualités d’amis, vous tombez sur un article « super intéressant qui traite des difficultés qu’ont certaines personnes à s’endormir ». Vous cliquez sur le lien, vous êtes renvoyé vers un article web que vous lisez avec attention. À la fin de l’article, une sélection « d’huiles essentielles aromatiques » est proposée pour faciliter votre phase d’endormissement, avec une proposition d’achat en e-commerce. Vous n’achetez pas, par contre vous likez et partagez l’article web sur votre fil d’actualité Facebook. Votre cercle d’amis sera donc tenté d’aller également lire l’article, etc. Plus l’article est lu, mieux il est référencé par Google. Mieux il est référencé, plus il apparaît dans les tous premiers résultats. Plus il est visible, plus il est lu, liké, partagé, etc. C’est le fameux cercle vertueux dont nous parlions. Et surtout, il y a potentiellement beaucoup plus de personnes qui seront tentées d’acheter « les fameuses huiles essentielles qui permettent de mieux dormir ». Mais il y a également d’autres critères à prendre en compte dans une stratégie de SEO / référencement, nous le détaillons dans cet article…

Vous avez déjà des premiers clients ?

Oui, nous sommes en train de travailler dessus justement. ECO a la chance d’avoir su tisser au fil des années des liens forts avec certains partenaires, et les besoins sont là.

Finalement, est-ce que vous accompagnez les entreprises dans leur stratégie de digitalisation ?

Oui. L’éco-système web est l’un des éléments de la digitalisation d’une entreprise. Nous travaillons sur la partie émergée de l’iceberg, ce qui est visible aux yeux des internautes et des moteurs de recherche. Mais il y a surtout la partie cachée, les processus internes à l’entreprise, inhérents à ses différents services : le marketing, le commercial, la production, la comptabilité, etc. Les nouvelles technologies permettent aux entreprises de rationaliser des processus, de gagner du temps, de réaliser des économies sur des « habitudes » rarement remises en question. Car en définitive, il s’agit bien de cela : se reposer les bonnes questions. Pourquoi ? Pour qui ? Comment ? Etc. Le web, les nouvelles technologies, n’apportent pas grand chose si elles ne sont pas au service de l’entreprise et de ses clients.

La filiation entre la société mère, SOPREDA2, et l’Agence ECO était naturelle ?

Elle est surtout directe ! L’Agence ECO est une marque qui fait partie à 100% de SOPREDA2. Avec un chiffre d’affaire en projection de plus de 5M€ cette année, la société mère poursuit sa stratégie de développement et de diversification : les publications économiques que sont ECO Savoie Mont Blanc, ECO de l’Ain, et l’Extension, les publications décalées et féminines avec ActivMag, la participation à de l’événementiel, et désormais cette nouvelle agence de contenus web : l’Agence ECO.

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